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Sticker Drapeau de la Régence d'Alger, Algérie
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Sticker Drapeau de la Régence d'Alger, Algérie
Selon l'historien ʿAbd al-Rahman al-Jilali, Aruj Barbarossa libéré Alger du contrôle espagnol en 1516 et consolida son pouvoir en élevant un drapeau symbolique composé de couleurs vertes, jaunes et rouges. Ce premier drapeau a marqué une rupture avec la puissance chrétienne de l'Espagne et jeté les bases d'un nouveau régime islamique. Al-Jilali souligne que tandis que Hayreddin Barbarossa était engagé dans des campagnes ailleurs, Aruj s'est assuré la ville et a adopté ce tricolore comme marque de son autorité. Les historiens Ahmed Tewfik El Madani et Othman Kaak ajoutent qu'Aruj est devenu l'unique autorité d'Alger et qu'"il a élevé ses bannières de trois couleurs au-dessus de ses murs et châteaux", notant plus loin l'affirmation symbolique du pouvoir en frappant des pièces portant son emblème et l'inscription "Minted in Alger". De même, les historiens Nadir Assari et Mouloud Gaïd confirment que pendant la période turque, le drapeau était constitué de trois bandes horizontales en soie dans ces couleurs. La présence du drapeau ne se limitait pas au champ de bataille ou aux portes du palais. Il est également apparu dans l'art et la cartographie. Tarek Kahlaoui rapporte qu'un atlas ottoman de 1551 d'Al-Sharafi dépeint Alger sous un drapeau à rayures horizontales rouges, jaunes et vertes, un rare exemple précoce du symbolisme algérien dans la cartographie islamique. Le tricolore rouge-jaune-vert, bien qu'adopté localement par les frères Barbarossa, avait probablement des significations en plusieurs niveaux. Comme l'observe l'historienne Jeanette M. Fregulia, la ressemblance du drapeau avec celles que l'on trouve dans d'autres centres administratifs ottomans suggère une double identité : une expression de l'autonomie locale dans un contexte impérial ottoman plus large. Le drapeau peut avoir marqué le siège de la Pacha, le représentant du Sultan à Alger, tout en affirmant simultanément l’autorité militaire et politique de la Régence elle-même. Selon Bertrand Dubreuil, une variante était considérée comme un drapeau de guerre. Les voyageurs étrangers et les chroniqueurs ont également observé le drapeau. James Leander Cathcart, prisonnier américain à Alger à la fin du XVIIIe siècle, décrit le flagstaff du palais de Dey, surmonté d’un croissant doré et utilisé pour piloter à la fois "les bannières nationales et celles du sultan ottoman et du prophète Mahomet" les vendredis et festivals. L'historien français du 19e siècle Léon Galibert, cité par l'historien Mouloud Kacem Nratie Belkacem, décrit le "grand drapeau national d'Alger" comme composé de trois bandes de soie - rouge, vert et jaune - qui s'étalent majestueusement au-dessus de la porte Bab-Azoun. Selon les auteurs français du 19ème siècle, ce drapeau a été déployé à partir d'endroits importants à travers la ville pendant les XVIème et XVIIème siècles : au-dessus de portes comme Bab Azoun, au-dessus du Palais Djennina, et à travers des terrasses surplombant la mer. La Fondation de la régence d'Alger, une chronique basée sur des sources arabes du XVIe siècle, confirme que la norme rouge, jaune et vert flottait au-dessus du palais Djenina, une affirmation visuelle du pouvoir visible de la terre et de la mer. Dans son oeuvre L'Algérie qui s'en va, en 1887, Marius Bernard donne une plus grande spécificité : l'arrangement du drapeau était rouge en haut, vert en milieu, et jaune en bas, pilonné sur un long poteau "sur lequel le drapeau insolent de la Régence a volé si longtemps".
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Créé le : 19/08/2025 2:19
Note : G
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